Foire Aux Questions

 
Assurance (2)

What is social security in France?

 

Social security reimburses international students for their health costs.  When studying in France, students from the EEA are covered by social security from their home country.  Students from other country must subscribe to French student social security.  The cost in 2010-2011 was 200 €.  You will have to register and pay the fees when doing your administrative enrolment at university.  Then you will receive the carte vitale.

 

With social security, do I must buy a complementary insurance?

 

Yes.  The social security is refunding health expenses from 60 to 100%.  Thus you must buy a complementary insurance called Mutuelle at low cost for good cover.  The Mutuelle refunds on top of amount refunded by social security.  It is around 560 € / year.

 

The most renowned are LMDE (www.lmde.com)  (La Mutuelle des Etudiants) and USEM, regionals mutuelles (www.usem.fr)

 

Qu’est-ce que la sécurité sociale en France?

 

La sécurité sociale rembourse les dépenses liées à la santé.  Quand ils étudient en France, les étudiants de l’Union Européenne (ressortissants) sont couverts par la sécurité sociale de leur pays.  Les étudiants des autres pays doivent souscrire à la sécurité sociale.  Le coût en 2010-2011 était de 200 €.  Vous devrez vous y inscrire lors de l’inscription administrative en France et vous recevrez la carte vitale.

 

Avec la sécurité sociale, dois-je acheter une assurance complémentaire?

 

 

Oui.  La sécurité sociale rembourse entre 60 et 100%.  Vous devez donc acheter une assurance complémentaire appelée Mutuelle à peu de frais pour une bonne couverture.  La Mutuelle rembourse la partie non remboursable de la sécurité sociale.  C’est environ 560 € par année. 

 

Les plus reconnues sont la LMDE (www.lmde.com) et l’USEM, mutuelles régionales (www.usem.fr)

Cotutelle (2)

“A cotutelle is a doctoral program offered by two higher education establishments, which allows the student to obtain a double diploma or a joint PhD degree. The student’s thesis work and research are supervised by two thesis supervisors.”

 The universities of the CREPUQ, Ottawa, York, Moncton, UBC, SFU and UWO are part of this agreement. Other universities are expected to join this framework as well and to offer joint PhD degrees.

 CampusFrance offers services that assist the prospective doctoral candidate, such as assistance with finding a doctoral school or with finding a potential thesis supervisor.

 

“La cotutelle est une formation doctorale proposée par deux établissements d’enseignement supérieur aboutissant à la délivrance d’un double diplôme ou d’un diplôme joint de doctorat. Le travail de recherche du doctorant est encadré par deux directeurs de thèse.”

 Les universités de la CREPUQ, Ottawa, York, Moncton, UBC, SFU et UWO permettent cette procédure. D’autres universités canadiennes vont prochainement permettre la mise en œuvre de cotutelle de thèse.

 CampusFrance offre des services facilitant le futur thésard, tels que l’identification de l’école doctorale ou encore la mise en relation avec un encadreur potentiel.

DAP (2)

Students applying for admission (DAP = Demande d’admission préalable), into the first or second year of the bachelor’s program, must write a language test (Test de connaissance du français pour les DAP-TCF DAP). Level B2 (advanced intermediate) is the required level.

 In other cases, level B2 is also generally required. However, this requirement can vary, depending on the program and the university. A lower level, level B1 (intermediate) may be sufficient, or conversely, a higher level, C1 (advanced) may be required. In order to pass the French language test, students must meet the requirements outlined by each establishment. Students can consult with the CampusFrance advisor regarding this issue.

 In addition to the TCF (the French language test), DELF B2 (diplôme d’enseignement de la langue française) is also accepted by the higher education establishments.

 Language levels (A1 to C2) are set out in the Common European Framework of Reference for Languages (CEFRL), a document published by the European Council, which defines fluency levels of a foreign language. These levels serve as the reference point in the fields of learning and language teaching.

 

Les étudiants présentant une DAP (Demande d’admission préalable), c’est-à-dire entrant en première ou seconde année de licence, doivent se soumettre à un test de langue (Test de connaissance du français pour les DAP-TCF DAP). Le niveau B2 (intermédiaire avancé) est alors exigé.

 Dans les autres cas de figure, le niveau B2 est généralement requis. Ce critère peut varier selon les cursus et les universités. Aussi, le niveau B1 (intermédiaire) peut être suffisant ou à l’inverse le niveau C1 (supérieur) est demandé. Pour la nécessité de passer un test de français, les étudiants doivent se conformer aux exigences définies pour chaque établissement. Le conseiller CampusFrance peut renseigner les étudiants sur cette question.

 Outre le TCF, l’obtention du DELF B2 (diplôme d’enseignement de la langue française) est également acceptée par les établissements d’enseignement supérieur.

 Les niveaux de langue (A1 à C2) émanent du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), document publié par le Conseil de l’Europe définissant les niveaux de maîtrise d’une langue étrangère. Ces niveaux constituent la référence dans le domaine de l’apprentissage et de l’enseignement des langues.

 

Diplôme (6)

It all depends on the type of the student’s mobility program:

-in an exchange program, students earn credits which allow them to finish their diploma upon their return to Canada;

-in a structured mobility program, the student earns two diplomas or a co-diploma;

-in the case of an individual mobility program, each situation is assessed by the French institutions on an individual basis.

 

“A cotutelle is a doctoral program offered by two higher education establishments, which allows the student to obtain a double diploma or a joint PhD degree. The student’s thesis work and research are supervised by two thesis supervisors.”

 The universities of the CREPUQ, Ottawa, York, Moncton, UBC, SFU and UWO are part of this agreement. Other universities are expected to join this framework as well and to offer joint PhD degrees.

 CampusFrance offers services that assist the prospective doctoral candidate, such as assistance with finding a doctoral school or with finding a potential thesis supervisor.

 

No predetermined set of equivalences between French and foreign degrees is officially recognized in France.

Other than double diplomas, no exact equivalence exists between the two systems.

 

However, it should be noted that Quebec signed a France-Quebec agreement regarding the recognition of diplomas and studies on February 20, 1996, in which article 2 states that for the signatory parties: “The French baccalauréat and the Quebec DEC (diplôme d’études collégiales) are mutually recognized as diplomas giving access to the undergraduate level of studies in Quebec and France, insofar as they respect the admission conditions in each country.”

 

Beyond the above-mentioned agreement, higher education establishments conduct an evaluation of the applicant’s background in order to decide on the level of admission, basing the decision on the documents provided by CampusFrance. Therefore, no ‘equivalence’ is systematic.

 

Although certificates of comparability are not necessary to study at a higher education institution in France, all students wishing to obtain this certificate should consult the ENIC-NARIC centre.

For diplomas awarded in France, Canadian students can consult the Canadian Information Centre for International Credentials (CICIC).

“La cotutelle est une formation doctorale proposée par deux établissements d’enseignement supérieur aboutissant à la délivrance d’un double diplôme ou d’un diplôme joint de doctorat. Le travail de recherche du doctorant est encadré par deux directeurs de thèse.”

 Les universités de la CREPUQ, Ottawa, York, Moncton, UBC, SFU et UWO permettent cette procédure. D’autres universités canadiennes vont prochainement permettre la mise en œuvre de cotutelle de thèse.

 CampusFrance offre des services facilitant le futur thésard, tels que l’identification de l’école doctorale ou encore la mise en relation avec un encadreur potentiel.

Tout dépend du type de la mobilité de l’étudiant :

-dans le cadre d’un programme d’échange, l’étudiant acquiert des crédits lui permettant de finir son diplôme lors de son retour au Canada ;

-dans une mobilité structurée, l’étudiant obtient deux diplômes ou un Co-diplôme ;

-dans le cadre d’une mobilité individuelle, chaque situation est évaluée par les établissements français.

Non, la France ne propose pas d’équivalences des diplômes.

Mis à part les doubles diplômes, aucune correspondance parfaite n’existe entre les deux systèmes.

Pour autant, le Québec a signé un accord franco-québécois sur la reconnaissance des diplômes et la validation des études signé le 20 février 1996 précisant, dans son article 2, que pour les établissements signataires : « Le baccalauréat français et le diplôme d’études collégiales québécois (DEC) sont reconnus réciproquement comme donnant accès au 1er cycle d’études supérieures au Québec et en France, dans le respect des conditions d’admission propres à chaque pays. »

 En dehors de cet accord susmentionné, les établissements d’enseignement supérieur procèdent à une validation des acquis pour décider du niveau d’admission de l’étudiant, et ce, sur la base des éléments fournis par CampusFrance.  Aucune « équivalence » n’est donc systématique.

Bien que les attestations de comparabilité ne soient pas nécessaires pour intégrer une formation supérieure en France, tout étudiant souhaitant cette attestation peut consulter le centre ENIC-NARIC.

Pour un diplôme obtenu en France, les étudiants canadiens peuvent consulter le Centre d’information canadien sur les diplômes internationaux (CICDI).

 Comment s'opère le transfert des crédits?

Ces transferts dépendent du type de mobilité.

Les universités et écoles françaises évaluent les dossiers de chaque étudiant en vue de valider les acquis.  Cette analyse se mène au cas par cas sauf dans les situations où un accord bipartite a été signé entre les deux établissements (programmes d’échange, double-diplômes, etc.).

Diplômes (6)

The post-secondary education system is organized into three degree levels: bachelor’s, master’s and doctoral.

A total of 2 500 diplomas are divided as follows:

-close to 1 500 bachelor’s degrees

-more than 1 600 professional diplomas (the so-called “licences pro”)

-more than 1 300 master’s degrees

-more than 400 engineering degrees

-close to 300 doctoral schools

It all depends on the type of the student’s mobility program:

-in an exchange program, students earn credits which allow them to finish their diploma upon their return to Canada;

-in a structured mobility program, the student earns two diplomas or a co-diploma;

-in the case of an individual mobility program, each situation is assessed by the French institutions on an individual basis.

 

No predetermined set of equivalences between French and foreign degrees is officially recognized in France.

Other than double diplomas, no exact equivalence exists between the two systems.

 

However, it should be noted that Quebec signed a France-Quebec agreement regarding the recognition of diplomas and studies on February 20, 1996, in which article 2 states that for the signatory parties: “The French baccalauréat and the Quebec DEC (diplôme d’études collégiales) are mutually recognized as diplomas giving access to the undergraduate level of studies in Quebec and France, insofar as they respect the admission conditions in each country.”

 

Beyond the above-mentioned agreement, higher education establishments conduct an evaluation of the applicant’s background in order to decide on the level of admission, basing the decision on the documents provided by CampusFrance. Therefore, no ‘equivalence’ is systematic.

 

Although certificates of comparability are not necessary to study at a higher education institution in France, all students wishing to obtain this certificate should consult the ENIC-NARIC centre.

For diplomas awarded in France, Canadian students can consult the Canadian Information Centre for International Credentials (CICIC).

Tout dépend du type de la mobilité de l’étudiant :

-dans le cadre d’un programme d’échange, l’étudiant acquiert des crédits lui permettant de finir son diplôme lors de son retour au Canada ;

-dans une mobilité structurée, l’étudiant obtient deux diplômes ou un Co-diplôme ;

-dans le cadre d’une mobilité individuelle, chaque situation est évaluée par les établissements français.

Non, la France ne propose pas d’équivalences des diplômes.

Mis à part les doubles diplômes, aucune correspondance parfaite n’existe entre les deux systèmes.

Pour autant, le Québec a signé un accord franco-québécois sur la reconnaissance des diplômes et la validation des études signé le 20 février 1996 précisant, dans son article 2, que pour les établissements signataires : « Le baccalauréat français et le diplôme d’études collégiales québécois (DEC) sont reconnus réciproquement comme donnant accès au 1er cycle d’études supérieures au Québec et en France, dans le respect des conditions d’admission propres à chaque pays. »

 En dehors de cet accord susmentionné, les établissements d’enseignement supérieur procèdent à une validation des acquis pour décider du niveau d’admission de l’étudiant, et ce, sur la base des éléments fournis par CampusFrance.  Aucune « équivalence » n’est donc systématique.

Bien que les attestations de comparabilité ne soient pas nécessaires pour intégrer une formation supérieure en France, tout étudiant souhaitant cette attestation peut consulter le centre ENIC-NARIC.

Pour un diplôme obtenu en France, les étudiants canadiens peuvent consulter le Centre d’information canadien sur les diplômes internationaux (CICDI).

 Comment s'opère le transfert des crédits?

Ces transferts dépendent du type de mobilité.

Les universités et écoles françaises évaluent les dossiers de chaque étudiant en vue de valider les acquis.  Cette analyse se mène au cas par cas sauf dans les situations où un accord bipartite a été signé entre les deux établissements (programmes d’échange, double-diplômes, etc.).

Le système éducatif postsecondaire s’articule autour de trois diplômes : licence, master et doctorat, soit le système dit LMD.

Au total 2 500 diplômes sont habilités se répartissant comme suit :

-près de 1 500 licences

-plus de 1 600 licences professionnelles, dites licences pro.

-plus de 1 300 masters

-plus de 400 diplômes d’ingénieurs

-près de 300 écoles doctorales

It all depends on the type of the student’s mobility program:

-in an exchange program, students earn credits which allow them to finish their diploma upon their return to Canada;

-in a structured mobility program, the student earns two diplomas or a co-diploma;

-in the case of an individual mobility program, each situation is assessed by the French institutions on an individual basis.

 

Currently, three different possibilities exist: exchange programs, individual mobility and structured mobility:

 -Exchange programs between Canadian universities and French higher education establishments allow Canadian students to study in France during a limited time period. There are currently agreements between numerous establishments. The principle is based on the idea that one Canadian student goes to study in France, while a French student comes to study at a Canadian university. The student pays for the university fees at his/her home institution.

Interested students should contact CEF counsellors, as well as university services administering these programs (for example, in British Columbia: SFU International, BAFF, GO Global, and International and Exchange Student Service).

Credits are systematically transferable.

Given the limited number of placements, the preliminary selection is based on the students’ GPA.

 -Students can go to study in France on an individual basis. These students can choose a program of study of varying duration and are pre-enrolled directly with the selected establishment(s). In this scenario, the function of the CEF counsellors is to support the student with his/her application process. The counsellor helps the student with his/her particular needs.

 -Students can choose structured mobility programs. Bilateral agreements between Canadian and French higher education establishments allow students to obtain double degrees or co-diplomas. The case of a cotutelle or a joint PhD degree is an example of this type of university partnership. These programs are therefore structured in terms of time spent at each institution and in terms of administrative conditions and requirements.

 

Yes, credits are transferable, within the European education system, from one program to another, through educational agreements. 

For Canadian students going to study in France, there are three possibilities:

-within an exchange program, credits can be transferred.

-within a structured mobility program, the student who is in the double diploma program does not need to transfer credits.

-within an individual mobility program, bilateral agreements on this issue may already exist between the universities or an agreement exists and the transfer of credits poses difficulties.

 For Canadian students coming back to Canada. The CICIC website (Canadian Information Centre for International Credentials)  provides very useful information on the evaluation of foreign diplomas and Prior Learning Assessment and Recognition (PLAR). Diploma assessment services compare studies done in France to studies offered in Canadian education systems.

 

Trois cas de figure -échanges, mobilité individuelle, mobilité structure-  existent :

 

-Des programmes d’échanges entre des universités canadiennes et des établissements d’enseignement supérieur français permettent à des étudiants canadiens de partir étudier en France au cours d’une durée limitée. Des programmes d’échanges existent entre de nombreux établissements. Le principe étant qu’un étudiant canadien parte en France, tandis qu’un étudiant français intègre une université canadienne. Les droits universitaires sont réglés auprès de l’université de départ.

Les étudiants intéressés sont invités à consulter les conseillers CEF, ainsi que les services universitaires gérant ces programmes (exemples en Colombie-Britannique : SFU International, BAFF, GO Global ou encore International and Exchange Student Service) 

Les crédits sont systématiquement transférables.

Du fait d’un nombre de places limité, la sélection des étudiants se fait en amont en fonction du GPA obtenu.

 -Des étudiants partent étudier en France de manière individuelle. Ces étudiants optent pour un programme d’études d’une durée variable et obtiennent une préinscription directement auprès de/des établissement(s) sélectionné(s). Dans ce cas de figure, la mission des conseillers CEF consiste à soutenir l’étudiant tout au long de ses démarches. Les conseils sont adaptés aux besoins de chaque étudiant.

 -Des étudiants optent pour des mobilités structurées. Des accords bipartites entre des établissements d’enseignement supérieurs canadiens et français permettent à des étudiants de mener des doubles-diplômes ou des Co-diplômes.  Le cas des cotutelles de thèse est un exemple de ce type de partenariat universitaire.  Les programmes sont alors encadrés fixant notamment le nombre d’heures d’enseignement prévu dans chacun des deux établissements et les modalités administratives.

 

Tout dépend du type de la mobilité de l’étudiant :

-dans le cadre d’un programme d’échange, l’étudiant acquiert des crédits lui permettant de finir son diplôme lors de son retour au Canada ;

-dans une mobilité structurée, l’étudiant obtient deux diplômes ou un Co-diplôme ;

-dans le cadre d’une mobilité individuelle, chaque situation est évaluée par les établissements français.

Oui, les crédits sont transférables, au sein de l’espace européen, d’un parcours à l’autre, avec accord pédagogique.

Pour les étudiants canadiens partant étudier en France, trois situations peuvent se présenter :

-dans le cadre d’un programme d’échange, les crédits sont transférables

-dans le cadre d’une mobilité structurée, l’étudiant obtenant un double diplôme, la question des crédits ne se pose pas.

-dans le cadre d’une mobilité individuelle, des accords bipartites peuvent avoir été signés entre les universités réglant cette question ou un accord existe et les transferts de crédits posent difficultés.

 Pour les étudiants canadiens revenant au Canada.  Le site du CICIC (Canadian Information Centre for International Credentials) :  donne des informations très utiles sur l’évaluation des diplômes étrangers ou encore la reconnaissance des acquis (RDA).  Les services d’évaluation des diplômes comparent les études réalisées en France à celles menées dans un des systèmes éducatifs canadiens.

Ecoles (7)

La France compte 3 500 établissements d’enseignement supérieur, publics et privé, se répartissant comme suit :

- 83 universités ;

-  224 écoles d’ingénieurs ;

- 220 écoles de commerce, gestion et comptabilité ;

-3000 autres établissements, en particulier les lycées comportant des Sections de techniciens supérieurs (plus de 2 000 STS), des Instituts universitaires technologiques (115 IUT) et des Classes préparatoires aux grandes écoles (près de 400 CPGE).

 

In which schools/institutions can students study French in France?

 A number of different establishments have French language programs in France. There are language schools affiliated with universities, the Alliance Française network and private language schools.

 How can students choose their language school?

 In addition to the location of the schools and the offered programs, schools must have a seal of quality: “Qualité français langue étrangère.”

The catalogue of the FLE centres is available online at the following address: http://www.qualitefle.fr

 How much do these types of programs cost?

 Depending on the programs and options, the cost of language courses ranges widely. For example, the fees could range from 500 euros to 2,500 euros per trimester.

 Can students transfer credits from a language school to a Canadian university?

 No, generally, the transfer of credits between an FLE (Français langue étrangère) school and a Canadian university is usually not possible.

Transfers of credits are not possible between Alliance Française and a Canadian university.

Students should consult with an academic advisor to get more information on this topic.

 Can students write a language test or exam?

 Yes, most FLE schools administer a number of tests (for example, TCF) and diplomas (for example, DELF/DALF). Tests are valid for a limited time period (for example, 2 years for the TCF), while diplomas are acquired for life.

 

Yes, regardless of the program the student wishes to register for, the entrance into programs of study is selective in order to guarantee high levels of standard.

 Selection is based on the applicant’s background (for example, entrance into university) for bachelor’s, with the possibility of an interview (for example, for entrance into the 2nd year of the master’s program). Entrance into doctoral schools involves a selection based on the student’s academic file and his/her capacity to conduct a research project.

 The grandes écoles recruit on the basis of an entrance examination. In order to join these schools, students may need to take preparatory classes for the grandes écoles (preparatory classes for economics, business, literature or sciences) for two or three years before applying to a grande école. Students should note that the level of teaching in preparatory courses is intensive. The grandes écoles, specifically engineering schools, are usually grouped together and use banks of shared exams for their entrance exams. In this way, for example, the GEIPI-Polytech group consists of 25 grandes écoles for a total of 2 000 placements.

 Some programs limit the number of students through the use of quotas, as is the case for medical studies for example. At the end of the first year, students in medical studies write an entrance examination which then serves as the basis for selection.

 

France has 3 500 higher education institutions, both public and private, which are distributed in the following categories:

- 83 universities;

- 224 engineering schools;

- 220 business, management and accounting schools;

-3000 other institutions, in particular high schools (the “lycée”) which offer Higher Technician programs (more than 2 000 programs STS “sections de techniciens supérieurs”), university technology institutes (115 UTIs) and Preparatory Schools for the “Grandes Écoles (close to 400).

What subjects are taught at higher education institutions?

In addition to the renowned quality of French education, France offers a very wide range of subjects and disciplines.

 The search engine on the CampusFrance website allows you to search by subject, level of study, and location.

 In addition, subject fact sheets , classified by type of program, explain the objectives, content and job opportunities offered by these programs.

 How to choose the type of institution?

 Depending on the student’s personal goals, the academic counsellor may suggest a type of institution. Considering the level of supervision, universities are more suitable for students who have demonstrated a certain level of independence. This is especially true for the undergraduate programs.

 

Dans quelles écoles/institutions peut-on étudier le français en France ?

Différents établissements permettent d’étudier en France le français. Ainsi, existe-t-il des écoles de langues affiliées à des universités, le réseau des Alliances françaises ou encore des écoles de langue privées. 

Comment choisir son école de langue ?

 Outre la question de la localisation de l’école et des programmes proposés, les écoles doivent bénéficier d’un label de qualité : “Qualité français langue étrangère”.

Le catalogue des centres FLE agréés est consultable en ligne à l’adresse suivante : http://www.qualitefle.fr

 Quel est le coût de ce type d’étude ?

 En fonction des programmes et options choisis, la gamme des prix est très étendue. A titre d’exemple, les tarifs peuvent évoluer de 500 euros à 2 500 euros par trimestre.

 Peut-on transférer les crédits depuis une école de langue vers une université canadienne ?

 Non, généralement, les transferts de crédits entre une école de FLE (Français langue étrangère) et une université canadienne posent, pour le moins, difficulté.

Les transferts sont impossibles entre une Alliance Française et une université canadienne.

Un entretien avec le conseiller académique (Academic Advisor) peut éclaircir cette question.

 Peut-on passer des tests ou des examens de langue ?

 Oui, la plupart des écoles de FLE proposent aux étudiants de passer différents tests (exemple : TCF) et diplômes (exemple : DELF/DALF). Les tests ont une durée de validité limitée (par exemple : 2 ans pour le TCF), tandis que les diplômes sont acquis pour la vie. 

 

Oui, quelque soit le type de formation, l’entrée est sélective afin de garantir une qualité du niveau des études.

 La sélection peut s’effectuer par l’analyse du dossier de l’étudiant (exemple : entrée à l’université) en licence, et éventuellement, suite à un entretien de motivation (exemple : entrée en deuxième année de master). L’entrée en école doctorale implique une sélection basée notamment sur le cursus de l’étudiant et sur sa capacité à entreprendre un travail de recherche.

 Un concours d’entrée permet d’intégrer les grandes écoles. Pour ce faire, il peut être nécessaire de suivre les enseignements d’une classe préparatoire aux grandes écoles (classes préparatoires économiques et commerciales, littéraires ou scientifiques) pendant deux ou trois ans. L’enseignement proposé au sein de ces classes préparatoires est intensif. De grandes écoles, notamment d’ingénieurs, se regroupent et présentent des banques d’épreuves communs. Ainsi le GEIPI-Polytech’ regroupe 25 grandes écoles pour un total de 2 000 places.

 Certains cursus limitent le nombre d’étudiants par le biais d’un numerus clausus, ce qui est le cas pour les études médicales. Un concours sélectionne les étudiants, notamment en fin de première année.

 

La France compte 3 500 établissements d’enseignement supérieur, publics et privé, se répartissant comme suit :

- 83 universités ;

-  224 écoles d’ingénieurs ;

- 220 écoles de commerce, gestion et comptabilité ;

-3000 autres établissements, en particulier les lycées comportant des Sections de techniciens supérieurs (plus de 2 000 STS), des Instituts universitaires technologiques (115 IUT) et des Classes préparatoires aux grandes écoles (près de 400 CPGE).

Quelles sont les matières enseignées?

Outre la qualité reconnue de son enseignement, la France propose un choix de parcours fort diversifié.

 Le site Internet de CampusFrance met à disposition un moteur de recherche recensant l’ensemble des formations par domaine, par niveau d’études et par localisation.

En outre, des fiches thématiques par type de formation précisent les objectifs, le contenu et les débouchés offerts par ces formations.

Comment choisir un type d'institution?

En fonction des objectifs personnels de l’étudiant, le conseiller académique peut suggérer un type d’institution. Compte tenu du niveau d’encadrement,   l’université est plus adaptée pour des étudiants faisant preuve d’une certaine autonomie. Cette remarque s’applique surtout pour le premier cycle universitaire.

ECTS (9)

Oui, les crédits sont transférables, au sein de l’espace européen, d’un parcours à l’autre, avec accord pédagogique.

Pour les étudiants canadiens partant étudier en France, trois situations peuvent se présenter :

-dans le cadre d’un programme d’échange, les crédits sont transférables

-dans le cadre d’une mobilité structurée, l’étudiant obtenant un double diplôme, la question des crédits ne se pose pas.

-dans le cadre d’une mobilité individuelle, des accords bipartites peuvent avoir été signés entre les universités réglant cette question ou un accord existe et les transferts de crédits posent difficultés.

 Pour les étudiants canadiens revenant au Canada.  Le site du CICIC (Canadian Information Centre for International Credentials) : donne des informations très utiles sur l’évaluation des diplômes étrangers ou encore la reconnaissance des acquis (RDA).  Les services d’évaluation des diplômes comparent les études réalisées en France à celles menées dans un des systèmes éducatifs canadiens.

Transfers of credits depend on the type of the mobility program.

French universities and schools evaluate the application and the background of each student. This evaluation is conducted on a case-by-case basis, except in situations where a bilateral agreement has already been signed between two establishments (exchange programs, double diplomas, etc.).

For Canadian students returning to Canada, the procedure is similar: in the case there is an agreement between the institutions, the transfer of credits is already arranged; when there are no signed agreements (individual mobility program), students are encouraged to consult with a CICIC agency (Canadian Information Centre for International Credentials).

Yes, transferable credits allow students to change universities and to study at an institution in 46 European countries which are signatories to the Bologna Process. However, it is recommended that students directly consult with the universities in question in order to avoid any inconvenience.

 

Currently, three different possibilities exist: exchange programs, individual mobility and structured mobility:

 -Exchange programs between Canadian universities and French higher education establishments allow Canadian students to study in France during a limited time period. There are currently agreements between numerous establishments. The principle is based on the idea that one Canadian student goes to study in France, while a French student comes to study at a Canadian university. The student pays for the university fees at his/her home institution.

Interested students should contact CEF counsellors, as well as university services administering these programs (for example, in British Columbia: SFU International, BAFF, GO Global, and International and Exchange Student Service).

Credits are systematically transferable.

Given the limited number of placements, the preliminary selection is based on the students’ GPA.

 -Students can go to study in France on an individual basis. These students can choose a program of study of varying duration and are pre-enrolled directly with the selected establishment(s). In this scenario, the function of the CEF counsellors is to support the student with his/her application process. The counsellor helps the student with his/her particular needs.

 -Students can choose structured mobility programs. Bilateral agreements between Canadian and French higher education establishments allow students to obtain double degrees or co-diplomas. The case of a cotutelle or a joint PhD degree is an example of this type of university partnership. These programs are therefore structured in terms of time spent at each institution and in terms of administrative conditions and requirements.

 

The bachelor’s degree takes 3 years to complete, or 6 semesters, and requires 180 credits or in other words 180 ECTC (European Credit Transfert accumulation System).

 The master’s takes 2 years to complete, or 4 semesters, and requires a total of 300 credits or ECTC; 180 for the bachelor’s plus the 120 ECTC for the master’s.

 The PhD generally takes 3 years.

 

Trois cas de figure -échanges, mobilité individuelle, mobilité structure-  existent :

 

-Des programmes d’échanges entre des universités canadiennes et des établissements d’enseignement supérieur français permettent à des étudiants canadiens de partir étudier en France au cours d’une durée limitée. Des programmes d’échanges existent entre de nombreux établissements. Le principe étant qu’un étudiant canadien parte en France, tandis qu’un étudiant français intègre une université canadienne. Les droits universitaires sont réglés auprès de l’université de départ.

Les étudiants intéressés sont invités à consulter les conseillers CEF, ainsi que les services universitaires gérant ces programmes (exemples en Colombie-Britannique : SFU International, BAFF, GO Global ou encore International and Exchange Student Service) 

Les crédits sont systématiquement transférables.

Du fait d’un nombre de places limité, la sélection des étudiants se fait en amont en fonction du GPA obtenu.

 -Des étudiants partent étudier en France de manière individuelle. Ces étudiants optent pour un programme d’études d’une durée variable et obtiennent une préinscription directement auprès de/des établissement(s) sélectionné(s). Dans ce cas de figure, la mission des conseillers CEF consiste à soutenir l’étudiant tout au long de ses démarches. Les conseils sont adaptés aux besoins de chaque étudiant.

 -Des étudiants optent pour des mobilités structurées. Des accords bipartites entre des établissements d’enseignement supérieurs canadiens et français permettent à des étudiants de mener des doubles-diplômes ou des Co-diplômes.  Le cas des cotutelles de thèse est un exemple de ce type de partenariat universitaire.  Les programmes sont alors encadrés fixant notamment le nombre d’heures d’enseignement prévu dans chacun des deux établissements et les modalités administratives.

 

Oui, les crédits transférables permettent de changer d’université au sein de 46 pays européens ayant signés le processus de Bologne.  Toutefois, il est plus prudent de se renseigner directement auprès des universités pour éviter des désagréments …

Ces transferts dépendent du type de mobilité.

Les universités et écoles françaises évaluent les dossiers de chaque étudiant en vue de valider les acquis.  Cette analyse se mène au cas par cas sauf dans les situations où un accord bipartite a été signé entre les deux établissements (programmes d’échange, double-diplômes, etc.).

Lors du retour de l’étudiant au Canada, la logique est identique : dans le cas d’un accord, les transferts sont acquis tandis que dans les autres situations (mobilité individuelle), les étudiants sont invités à consulter une agence du CICIC (Canadian Information Centre for International Credentials)

La licence s’obtient en trois ans, soit en six semestres et nécessite l’obtention de 180 crédits ou autrement dit 180 ECTC (European Credit Transfert accumulation System)

 Le master s’obtient en deux ans, soit en quatre semestres et nécessite l’obtention au total de 300 crédits ou ECTC ; 180 pour la licence auxquels s’ajoutent les 120 ECTC du master.

 Le doctorat s’obtient généralement en trois ans.

Transfers of credits depend on the type of the mobility program.

French universities and schools evaluate the application and the background of each student. This evaluation is conducted on a case-by-case basis, except in situations where a bilateral agreement has already been signed between two establishments (exchange programs, double diplomas, etc.).

For Canadian students returning to Canada, the procedure is similar: in the case there is an agreement between the institutions, the transfer of credits is already arranged; when there are no signed agreements (individual mobility program), students are encouraged to consult with a CICIC agency (Canadian Information Centre for International Credentials).

Yes, transferable credits allow students to change universities and to study at an institution in 46 European countries which are signatories to the Bologna Process. However, it is recommended that students directly consult with the universities in question in order to avoid any inconvenience.

 

No, the grading system is absolute in France, while in Canada it is relative to the class average grade.

 French exams are graded out of 20. In exams other than entrance exams, the passing grade is 10. A hierarchical system of distinctions exists in the French education system: pass (“passable”), acceptable (“assez bien”), good (“bien”), very good (“très bien”).

 There are also differences in the weight of the grades: for work of equivalent size, grades are higher in Canada. For example, a grade of 14/20 can be considered as a good or even a very good result. It is very rare to receive the equivalent of 80 or 95%.

 For information purposes only, the following is the table of equivalence between the Grade Point Average (GPA) and the French grading system. (Source: McGill University, Montreal)

Grade20 points scaleDescriptionGrade point
A16-20Très bien4.0
A-14-15.9Bien3.7
B+13-13.9Assez bien3.3
B12-12.9Assez bien3.0
C10-11.9Passable2.0
F0-10Ajourné0

No predetermined set of equivalences between French and foreign degrees is officially recognized in France.

Other than double diplomas, no exact equivalence exists between the two systems.

 

However, it should be noted that Quebec signed a France-Quebec agreement regarding the recognition of diplomas and studies on February 20, 1996, in which article 2 states that for the signatory parties: “The French baccalauréat and the Quebec DEC (diplôme d’études collégiales) are mutually recognized as diplomas giving access to the undergraduate level of studies in Quebec and France, insofar as they respect the admission conditions in each country.”

 

Beyond the above-mentioned agreement, higher education establishments conduct an evaluation of the applicant’s background in order to decide on the level of admission, basing the decision on the documents provided by CampusFrance. Therefore, no ‘equivalence’ is systematic.

 

Although certificates of comparability are not necessary to study at a higher education institution in France, all students wishing to obtain this certificate should consult the ENIC-NARIC centre.

For diplomas awarded in France, Canadian students can consult the Canadian Information Centre for International Credentials (CICIC).

Yes, credits are transferable, within the European education system, from one program to another, through educational agreements. 

For Canadian students going to study in France, there are three possibilities:

-within an exchange program, credits can be transferred.

-within a structured mobility program, the student who is in the double diploma program does not need to transfer credits.

-within an individual mobility program, bilateral agreements on this issue may already exist between the universities or an agreement exists and the transfer of credits poses difficulties.

 For Canadian students coming back to Canada. The CICIC website (Canadian Information Centre for International Credentials)  provides very useful information on the evaluation of foreign diplomas and Prior Learning Assessment and Recognition (PLAR). Diploma assessment services compare studies done in France to studies offered in Canadian education systems.

 

Oui, les crédits transférables permettent de changer d’université au sein de 46 pays européens ayant signés le processus de Bologne.  Toutefois, il est plus prudent de se renseigner directement auprès des universités pour éviter des désagréments …

Ces transferts dépendent du type de mobilité.

Les universités et écoles françaises évaluent les dossiers de chaque étudiant en vue de valider les acquis.  Cette analyse se mène au cas par cas sauf dans les situations où un accord bipartite a été signé entre les deux établissements (programmes d’échange, double-diplômes, etc.).

Lors du retour de l’étudiant au Canada, la logique est identique : dans le cas d’un accord, les transferts sont acquis tandis que dans les autres situations (mobilité individuelle), les étudiants sont invités à consulter une agence du CICIC (Canadian Information Centre for International Credentials)

Non, la France ne propose pas d’équivalences des diplômes.

Mis à part les doubles diplômes, aucune correspondance parfaite n’existe entre les deux systèmes.

Pour autant, le Québec a signé un accord franco-québécois sur la reconnaissance des diplômes et la validation des études signé le 20 février 1996 précisant, dans son article 2, que pour les établissements signataires : « Le baccalauréat français et le diplôme d’études collégiales québécois (DEC) sont reconnus réciproquement comme donnant accès au 1er cycle d’études supérieures au Québec et en France, dans le respect des conditions d’admission propres à chaque pays. »

 En dehors de cet accord susmentionné, les établissements d’enseignement supérieur procèdent à une validation des acquis pour décider du niveau d’admission de l’étudiant, et ce, sur la base des éléments fournis par CampusFrance.  Aucune « équivalence » n’est donc systématique.

Bien que les attestations de comparabilité ne soient pas nécessaires pour intégrer une formation supérieure en France, tout étudiant souhaitant cette attestation peut consulter le centre ENIC-NARIC.

Pour un diplôme obtenu en France, les étudiants canadiens peuvent consulter le Centre d’information canadien sur les diplômes internationaux (CICDI).

 Comment s'opère le transfert des crédits?

Ces transferts dépendent du type de mobilité.

Les universités et écoles françaises évaluent les dossiers de chaque étudiant en vue de valider les acquis.  Cette analyse se mène au cas par cas sauf dans les situations où un accord bipartite a été signé entre les deux établissements (programmes d’échange, double-diplômes, etc.).

Non, le système de notation est absolu en France et relatif à la note médiane de la classe au Canada.

 Les examens français sont notés sur 20. En dehors des concours, l’obtention de la note 10 permet de réussir l’épreuve. Un système de mentions (passable, assez bien, bien, très bien) hiérarchise le degré de réussite.

 La valeur des notes s’avère également différente : pour une production identique, les notes sont plus élevées au Canada. A titre d’exemple, l’obtention d’un 14/20 peut être considérée comme un bon, voire très bon, résultat. Il est donc très rare d’obtenir l’équivalent de 80/95%.

 A titre indicatif, le tableau ci-dessous propose les équivalences entre le Grade Point Average (GPA) et le système de notation français. (Source : Université Mc Gill, Montréal)

Grade20 points scaleDescriptionGrade point
A16-20Très bien4.0
A-14-15.9Bien3.7
B+13-13.9Assez bien3.3
B12-12.9Assez bien3.0
C10-11.9Passable2.0
F0-10Ajourné0

Oui, les crédits sont transférables, au sein de l’espace européen, d’un parcours à l’autre, avec accord pédagogique.

Pour les étudiants canadiens partant étudier en France, trois situations peuvent se présenter :

-dans le cadre d’un programme d’échange, les crédits sont transférables

-dans le cadre d’une mobilité structurée, l’étudiant obtenant un double diplôme, la question des crédits ne se pose pas.

-dans le cadre d’une mobilité individuelle, des accords bipartites peuvent avoir été signés entre les universités réglant cette question ou un accord existe et les transferts de crédits posent difficultés.

 Pour les étudiants canadiens revenant au Canada.  Le site du CICIC (Canadian Information Centre for International Credentials) :  donne des informations très utiles sur l’évaluation des diplômes étrangers ou encore la reconnaissance des acquis (RDA).  Les services d’évaluation des diplômes comparent les études réalisées en France à celles menées dans un des systèmes éducatifs canadiens.

Etudes (12)

Outre la qualité reconnue de son enseignement, la France propose un choix de parcours fort diversifié.

 Le site Internet de CampusFrance met à disposition un moteur de recherche recensant l’ensemble des formations par domaine, par niveau d’études et par localisation.

En outre, des fiches thématiques par type de formation précisent les objectifs, le contenu et les débouchés offerts par ces formations.

The post-secondary education system is organized into three degree levels: bachelor’s, master’s and doctoral.

A total of 2 500 diplomas are divided as follows:

-close to 1 500 bachelor’s degrees

-more than 1 600 professional diplomas (the so-called “licences pro”)

-more than 1 300 master’s degrees

-more than 400 engineering degrees

-close to 300 doctoral schools

University education is organized around semesters. The first semester starts in early September and ends in the last week of January. The second semester lasts from February to the end of May. Exams take place each semester. Students are also able to pass their exams in September, as part of a make-up session.

 

Currently, three different possibilities exist: exchange programs, individual mobility and structured mobility:

 -Exchange programs between Canadian universities and French higher education establishments allow Canadian students to study in France during a limited time period. There are currently agreements between numerous establishments. The principle is based on the idea that one Canadian student goes to study in France, while a French student comes to study at a Canadian university. The student pays for the university fees at his/her home institution.

Interested students should contact CEF counsellors, as well as university services administering these programs (for example, in British Columbia: SFU International, BAFF, GO Global, and International and Exchange Student Service).

Credits are systematically transferable.

Given the limited number of placements, the preliminary selection is based on the students’ GPA.

 -Students can go to study in France on an individual basis. These students can choose a program of study of varying duration and are pre-enrolled directly with the selected establishment(s). In this scenario, the function of the CEF counsellors is to support the student with his/her application process. The counsellor helps the student with his/her particular needs.

 -Students can choose structured mobility programs. Bilateral agreements between Canadian and French higher education establishments allow students to obtain double degrees or co-diplomas. The case of a cotutelle or a joint PhD degree is an example of this type of university partnership. These programs are therefore structured in terms of time spent at each institution and in terms of administrative conditions and requirements.

 

Depending on the student’s personal goals, the academic counsellor may suggest a type of institution. Considering the level of supervision, universities are more suitable for students who have demonstrated a certain level of independence. This is especially true for the undergraduate programs.

Yes, credits are transferable, within the European education system, from one program to another, through educational agreements. 

For Canadian students going to study in France, there are three possibilities:

-within an exchange program, credits can be transferred.

-within a structured mobility program, the student who is in the double diploma program does not need to transfer credits.

-within an individual mobility program, bilateral agreements on this issue may already exist between the universities or an agreement exists and the transfer of credits poses difficulties.

 For Canadian students coming back to Canada. The CICIC website (Canadian Information Centre for International Credentials)  provides very useful information on the evaluation of foreign diplomas and Prior Learning Assessment and Recognition (PLAR). Diploma assessment services compare studies done in France to studies offered in Canadian education systems.

 

Trois cas de figure -échanges, mobilité individuelle, mobilité structure-  existent :

 

-Des programmes d’échanges entre des universités canadiennes et des établissements d’enseignement supérieur français permettent à des étudiants canadiens de partir étudier en France au cours d’une durée limitée. Des programmes d’échanges existent entre de nombreux établissements. Le principe étant qu’un étudiant canadien parte en France, tandis qu’un étudiant français intègre une université canadienne. Les droits universitaires sont réglés auprès de l’université de départ.

Les étudiants intéressés sont invités à consulter les conseillers CEF, ainsi que les services universitaires gérant ces programmes (exemples en Colombie-Britannique : SFU International, BAFF, GO Global ou encore International and Exchange Student Service) 

Les crédits sont systématiquement transférables.

Du fait d’un nombre de places limité, la sélection des étudiants se fait en amont en fonction du GPA obtenu.

 -Des étudiants partent étudier en France de manière individuelle. Ces étudiants optent pour un programme d’études d’une durée variable et obtiennent une préinscription directement auprès de/des établissement(s) sélectionné(s). Dans ce cas de figure, la mission des conseillers CEF consiste à soutenir l’étudiant tout au long de ses démarches. Les conseils sont adaptés aux besoins de chaque étudiant.

 -Des étudiants optent pour des mobilités structurées. Des accords bipartites entre des établissements d’enseignement supérieurs canadiens et français permettent à des étudiants de mener des doubles-diplômes ou des Co-diplômes.  Le cas des cotutelles de thèse est un exemple de ce type de partenariat universitaire.  Les programmes sont alors encadrés fixant notamment le nombre d’heures d’enseignement prévu dans chacun des deux établissements et les modalités administratives.

 

Le système éducatif postsecondaire s’articule autour de trois diplômes : licence, master et doctorat, soit le système dit LMD.

Au total 2 500 diplômes sont habilités se répartissant comme suit :

-près de 1 500 licences

-plus de 1 600 licences professionnelles, dites licences pro.

-plus de 1 300 masters

-plus de 400 diplômes d’ingénieurs

-près de 300 écoles doctorales

Les formations universitaires sont organisées en semestre. Le premier semestre débute début septembre pour finir fin janvier. Le second semestre débute en février pour finir fin mai. Des examens sanctionnent chaque semestre. Une session de rattrapage est organisée en septembre.

En fonction des objectifs personnels de l’étudiant, le conseiller académique peut suggérer un type d’institution. Compte tenu du niveau d’encadrement,   l’université est plus adaptée pour des étudiants faisant preuve d’une certaine autonomie. Cette remarque s’applique surtout pour le premier cycle universitaire.

Oui, les crédits sont transférables, au sein de l’espace européen, d’un parcours à l’autre, avec accord pédagogique.

Pour les étudiants canadiens partant étudier en France, trois situations peuvent se présenter :

-dans le cadre d’un programme d’échange, les crédits sont transférables

-dans le cadre d’une mobilité structurée, l’étudiant obtenant un double diplôme, la question des crédits ne se pose pas.

-dans le cadre d’une mobilité individuelle, des accords bipartites peuvent avoir été signés entre les universités réglant cette question ou un accord existe et les transferts de crédits posent difficultés.

 Pour les étudiants canadiens revenant au Canada.  Le site du CICIC (Canadian Information Centre for International Credentials) :  donne des informations très utiles sur l’évaluation des diplômes étrangers ou encore la reconnaissance des acquis (RDA).  Les services d’évaluation des diplômes comparent les études réalisées en France à celles menées dans un des systèmes éducatifs canadiens.

 

 

Outre la qualité reconnue de son enseignement, la France propose un choix de parcours fort diversifié.

 

Le site Internet de CampusFrance met à disposition un moteur de recherche recensant l’ensemble des formations par domaine, par niveau d’études et par localisation.

En outre, des fiches thématiques par type de formation précisent les objectifs, le contenu et les débouchés offerts par ces formations.

FLE (2)

 

In which schools/institutions can students study French in France?

 A number of different establishments have French language programs in France. There are language schools affiliated with universities, the Alliance Française network and private language schools.

 How can students choose their language school?

 In addition to the location of the schools and the offered programs, schools must have a seal of quality: “Qualité français langue étrangère.”

The catalogue of the FLE centres is available online at the following address: http://www.qualitefle.fr

 How much do these types of programs cost?

 Depending on the programs and options, the cost of language courses ranges widely. For example, the fees could range from 500 euros to 2,500 euros per trimester.

 Can students transfer credits from a language school to a Canadian university?

 No, generally, the transfer of credits between an FLE (Français langue étrangère) school and a Canadian university is usually not possible.

Transfers of credits are not possible between Alliance Française and a Canadian university.

Students should consult with an academic advisor to get more information on this topic.

 Can students write a language test or exam?

 Yes, most FLE schools administer a number of tests (for example, TCF) and diplomas (for example, DELF/DALF). Tests are valid for a limited time period (for example, 2 years for the TCF), while diplomas are acquired for life.

 

 

Dans quelles écoles/institutions peut-on étudier le français en France ?

Différents établissements permettent d’étudier en France le français. Ainsi, existe-t-il des écoles de langues affiliées à des universités, le réseau des Alliances françaises ou encore des écoles de langue privées. 

Comment choisir son école de langue ?

 Outre la question de la localisation de l’école et des programmes proposés, les écoles doivent bénéficier d’un label de qualité : “Qualité français langue étrangère”.

Le catalogue des centres FLE agréés est consultable en ligne à l’adresse suivante : http://www.qualitefle.fr

 Quel est le coût de ce type d’étude ?

 En fonction des programmes et options choisis, la gamme des prix est très étendue. A titre d’exemple, les tarifs peuvent évoluer de 500 euros à 2 500 euros par trimestre.

 Peut-on transférer les crédits depuis une école de langue vers une université canadienne ?

 Non, généralement, les transferts de crédits entre une école de FLE (Français langue étrangère) et une université canadienne posent, pour le moins, difficulté.

Les transferts sont impossibles entre une Alliance Française et une université canadienne.

Un entretien avec le conseiller académique (Academic Advisor) peut éclaircir cette question.

 Peut-on passer des tests ou des examens de langue ?

 Oui, la plupart des écoles de FLE proposent aux étudiants de passer différents tests (exemple : TCF) et diplômes (exemple : DELF/DALF). Les tests ont une durée de validité limitée (par exemple : 2 ans pour le TCF), tandis que les diplômes sont acquis pour la vie. 

 

France (4)

Non, les visas ne peuvent jamais être prolongés.

Par contre, il est envisageable de renouveler un titre de séjour auprès de la Préfecture compétente.

Yes, if the visa allows you to enter the country.

It is important to remember that a visa is necessary for any stay that is longer than 90 days.  

 

Oui, si le visa le permet.

Rappelons que tout séjour en France dépassant les 90 jours nécessite de détenir un visa.

Non, les visas ne peuvent jamais être prolongés.

Par contre, il est envisageable de renouveler un titre de séjour auprès de la Préfecture compétente.

-Registration in a bachelor’s program: a high school diploma is required for universities in Canada outside of Quebec. Quebec students must have a DEC (“diplôme d’études collégiales” or college education diploma). Admission decisions are the responsibility of the establishments.

- Registration in the master’s program: the bachelor’s degree allows students to register in the Master 1 or Master 2 programs in France. Depending on the academic qualifications obtained in Canada, the French university will decide on the level of admission.

-Registration in a PhD program: a master’s degree is a prerequisite for doctoral schools in France.

Regarding the 2010 campaign, students should apply for admission (DAP = demande d’admission préalable) between December 1, 2009 and January 31, 2010. They should expect a reply from the establishment by April 30.

For other scenarios, the deadline for applications is set for April 1, 2010. The establishments send their responses by mid-June, the latest.

Yes, regardless of the program the student wishes to register for, the entrance into programs of study is selective in order to guarantee high levels of standard.

 Selection is based on the applicant’s background (for example, entrance into university) for bachelor’s, with the possibility of an interview (for example, for entrance into the 2nd year of the master’s program). Entrance into doctoral schools involves a selection based on the student’s academic file and his/her capacity to conduct a research project.

 The grandes écoles recruit on the basis of an entrance examination. In order to join these schools, students may need to take preparatory classes for the grandes écoles (preparatory classes for economics, business, literature or sciences) for two or three years before applying to a grande école. Students should note that the level of teaching in preparatory courses is intensive. The grandes écoles, specifically engineering schools, are usually grouped together and use banks of shared exams for their entrance exams. In this way, for example, the GEIPI-Polytech group consists of 25 grandes écoles for a total of 2 000 placements.

 Some programs limit the number of students through the use of quotas, as is the case for medical studies for example. At the end of the first year, students in medical studies write an entrance examination which then serves as the basis for selection.

 

 Three scenarios are possible:

 -For students joining an exchange program (between their Canadian university and a French establishment), these students must apply for their visa with the French consulate of their jurisdiction.

-Students wishing to go to France on an individual basis and holders of a letter of acceptance from a French establishment are assisted by a CampusFrance counsellor in the preparation of their stay.

-Students wishing to go to France on an individual basis and who are not registered. Registration is often done online with the institution of her/his choice.  These students can be assisted in their application and registration procedure with a CampusFrance counsellor.

 

Concernant la campagne 2010, le dépôt des dossiers pour une Demande d’admission préalable (DAP) devait avoir lieu entre le 1er décembre 2009 et le 31 janvier 2010, avec une réponse du premier établissement connue le 30 avril.

Pour les autres cas de figure, la date limite des candidatures préconisée est fixée au 1er avril 2010. Les établissements donnent leur réponse au plus tard à la mi-juin.

 

 Trois cas de figure se présentent :

 -Pour les étudiants partant en échange (entre son université canadienne et un établissement français), ils sont priés de postuler pour leur visa auprès du consulat Général de France dont ils dépendent.

-Pour les étudiants partant individuellement détenteur d’une lettre d’acceptation d’un établissement français, le conseiller CampusFrance peut aider à la préparation du séjour en France.

-Pour les étudiants souhaitant partir individuellement sans être inscrit. Le conseiller CampusFrance guide et conseille les étudiants. L’inscription se fait souvent en ligne directement auprès de l'établissement choisi.

 

 

Oui, quelque soit le type de formation, l’entrée est sélective afin de garantir une qualité du niveau des études.

 La sélection peut s’effectuer par l’analyse du dossier de l’étudiant (exemple : entrée à l’université) en licence, et éventuellement, suite à un entretien de motivation (exemple : entrée en deuxième année de master). L’entrée en école doctorale implique une sélection basée notamment sur le cursus de l’étudiant et sur sa capacité à entreprendre un travail de recherche.

 Un concours d’entrée permet d’intégrer les grandes écoles. Pour ce faire, il peut être nécessaire de suivre les enseignements d’une classe préparatoire aux grandes écoles (classes préparatoires économiques et commerciales, littéraires ou scientifiques) pendant deux ou trois ans. L’enseignement proposé au sein de ces classes préparatoires est intensif. De grandes écoles, notamment d’ingénieurs, se regroupent et présentent des banques d’épreuves communs. Ainsi le GEIPI-Polytech’ regroupe 25 grandes écoles pour un total de 2 000 places.

 Certains cursus limitent le nombre d’étudiants par le biais d’un numerus clausus, ce qui est le cas pour les études médicales. Un concours sélectionne les étudiants, notamment en fin de première année.

 

-Inscription en licence 1 : le diplôme de fin d’étude secondaire permet de se porter candidat pour l’université au Canada hors Québec.  Les québécois doivent être titulaires du DEC.  Les décisions d’admission sont du ressort des établissements.

-Inscription en master : le bachelor permet d’intégrer un master 1 ou 2 en France. En fonction des acquis obtenus au Canada, l'université française décide du niveau d'admission

-Inscription en doctorat : le master permet d’intégrer une école doctorale.

 

Logement (3)


Once you have found your accommodation, you can apply for housing financial help through the CAF (Caisse allocation familiale).  This financial amount can be up to  a quarter of your rent.  All students are eligible.  Assistance is calculated based on the rent and your resources.

Who is entitled to student housing assistance?

All students, French or international are entitled to ALE under some conditions:

-the student’s apartment or room must be rented in the student’s name;

-the student must pay the rent themselves

Where and when to apply to housing financial help?

Applications completed online will be processed first.  It is easy to submit your application on the CAF website under the étudiants section.  You must then print the application and send it to CAF along with the required documents.

Before taking any steps, you must:

-have found your accommodation in order to be able to provide the address, total rent etc. in your application;

-already be registered with social security (at the moment of the administrative enrolment at university) as you must provide your social security number;

-have opened a bank account in France as your housing assistance will be deposited directly into your account.

How to apply for the housing financial help ?

You may apply online on the CAF website in the étudiants section.  You must then print the application and send it to CAF along with the required documents (rent, receipt, proof of scholarship, proof of income etc.).  You have 3 months to apply.  You must state your moving-in-date in your application, not the date when you submitted the application.  International students who are not European Union nationals must also include a copy of their residency card in their application.

Before you begin, collect the following information:

-the full address of the accommodation

-your financial resources (scholarship amount, amount paid by your parents, salaries, etc.)

-banking information

-social security information

-email address

When is housing financial help deposited?

Housing financial help is deposited starting in the month following the entry date into the accommodation.  In every case this means you will be responsible for the entire first month’s rent.

For example, you begin renting on September 1.  You will receive housing assistance for the month of October, which is paid in November.

What is retroactive assistance?

You have 3 months to apply for housing assistance.  You must state your moving-in-date in your application, not the date when you submitted the application.

For example:  you begin renting on September 1 and you apply on December 1.  You must indicate in your application the start of rental date (September 1).  You will then receive a single payment of housing assistance for October, November and December.

How to apply to housing assistance if you live with roommates or with partner in relationship?

-If you live with other people in an apartment, the name of each tenant must appear on the lease (rental contract) and each person must submit an application to student housing assistance.

-If you live with a partner (in a relationship), you must submit a single application for both persons.

 

 

Une fois que vous avez trouvé votre logement, vous pouvez postuler à l’aide personnalisée au logement via la CAF (Caisse d’allocation familiale).  Cette aide financière représente environ le quart de votre loyer.  Tous les étudiants sont éligibles.  Elle est calculée sur la base du montant de votre loyer et de vos ressources.

Qui est éligible à l’aide personnalisée au logement?

Tout étudiant, Français ou international est éligible à l’APL à certaines conditions:

-l’appartement ou la chambre doit être loué au nom de l’étudiant;

-l’étudiant doit payer le logement lui-même

Où et comment postuler à l’aide personnalisée au logement?

Les applications en ligne seront considérées en premier.  Il est facile de soumettre votre candidature sur le site de la CAF dans la section étudiants.  Vous devez imprimer votre formulaire de candidature et l’envoyer à la CAF avec les documents requis.

 

Avant de commencer, vous devez:

-avoir trouvé votre logement afin de pouvoir produire votre adresse, le prix du loyer etc.;

-être enregistré à la Sécurité sociale française  car vous devez fournir votre numéro (se trouve sur la carte vitale) ;

-avoir ouvert un compte de banque car votre APL sera versée sur votre compte.

Comment postuler à l’aide personnalisée au logement ?

Vous devez postuler en ligne sur le site de la CAF dans la section étudiants.  Vous devez ensuite imprimer votre candidature et l’envoyer à la CAF avec les documents requis (loyer, reçus, attestation de bourse, justificatif d’impôt etc.).  Vous avez 3 mois pour demander l’aide personnalisée au logement.  Vous devez indiquer sur l’application votre date d’emménagement et non pas la date du jour oz vous postulez.  Les étudiants internationaux qui ne sont pas ressortissant d’un état membre de l’Union Européenne doivent aussi inclure une copie de leur carte de séjour.

 

Avant de commencer, recueillir ces informations:

-l’adresse complète de votre logement

-vos ressources financières (montant de la bourse, montant payé par vos parents, salaires etc.)

-vos informations bancaires

-numéro de sécurité sociale

-adresse courriel

Quand l’aide personnalisée au logement est-elle déposée?

L’APL est déposé en commençant par le mois suivant votre installation dans votre logement.  Dans tout les cas ca signifie que vous serez entièrement responsable pour votre premier mois de logement.

Par exemple, vous commencez à louer le 1er septembre, vous allez recevoir l’APL pour octobre qui sera déposé dans votre compte en novembre.  

Qu’est ce que le versement rétroactif?

Vous avez 3 mois pour postuler à la CAF.  Vous devez indiquer la date d’emménagement et non pas la date du jour où vous soumettez votre formulaire. 

Par exemple, vous commencez à louer au 1er septembre et vous appliquez à la CAF au 1er décembre.  Vous allez recevoir l’APL pour octobre, novembre et décembre en un seul versement. 

Comment postuler à l’aide personnalisée au logement si vous vivez avec des colocataires ou en relation avec un conjoint?

-Si vous vivez en collocation avec d’autres personnes, le nom de chaque locataire doit apparaître sur le contrat de location et chaque personne doit soumettre une demande à l’aide personnalisée au logement.

-Si vous vivez avec votre partenaire, vous devez soumettre une seule demande pour les deux.

 

Une fois que vous avez trouvé votre logement, vous pouvez postuler à l’aide personnalisée au logement via la CAF (Caisse d’allocation familiale).  Cette aide financière représente environ le quart de votre loyer.  Tous les étudiants sont éligibles.  Elle est calculée sur la base du montant de votre loyer et de vos ressources.

Yes. Depending on the type of visa, different procedures are possible.

 Young Canadians who are holders of a visa issued through a youth mobility agreement signed in 2003 (including 2B visas for exchange students and 2C visas for interns) are not required to complete any procedures if the length of their stay in France is less than 6 months.

 In the case where the length of stay is longer than 6 months, young Canadians participating in a youth mobility program must go to a Prefecture in their area of residence in order to obtain a temporary residence permit. This administrative procedure must be completed in the first month after arriving in France.

 Students who are holders of a long-stay student visa (not part of a mobility agreement) are holders of a visa that is an equivalent to the residence permit (VLS-TS) which allows them to stay in France longer than 3 months. Once in France, students must validate their visa (VLS-TS) with the officials at the OFII offices (Office français de l’immigration et de l’intégration).

 For stays longer than 6 months, researchers must obtain a long-stay visa which requires them to apply for a residence card from the Prefecture in their area of residence.

 Since application procedures differ slightly depending on the type of visa, the consulate gives instructions at the time when the visa is issued.

 

 

Oui. En fonction du type de visa, les démarches diffèrent.

 Les jeunes canadiens détenteurs d’un visa lié à l’accord sur la mobilité des jeunes signé en 2003 (dont les visas 2B pour les étudiants en échange et les visas 2C concernant les stagiaires) n’ont aucune démarche à entreprendre si la durée de leur séjour en France est inférieure à six mois.

 Dans le cas contraire, soit pour une durée de séjour dépassant six mois, les jeunes canadiens doivent se rendre auprès de la préfecture de leur lieu de résidence afin de solliciter une carte de séjour temporaire. Cette démarche administrative doit se faire au cours du premier mois de l’arrivée.

 Les étudiants détenteurs d’un visa long séjour pour études (hors accord de mobilité) sont en possession d’un visa valant titre de séjour (VLS-TS) qui leur permette de rester en France au-delà de trois mois de séjour. En arrivant en France, les étudiants doivent faire valider leur visa (VLS-TS) auprès des bureaux de l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration).

 Pour un séjour dépassant six mois, les chercheurs obtiennent un visa de long séjour qui nécessite de faire une demande de carte de séjour auprès de la préfecture de leur lieu de résidence.

 Les démarches différant sensiblement d’un visa à l’autre, le Consulat donne les instructions au moment de la délivrance du visa.

Travail (4)

Yes, students can work a maximum of 20 hours per week (964 hours per year) while studying in France. Foreign nationals holding a temporary student residence card are allowed to engage in paid employment in France, without having to apply for a work permit. Since June 1, 2009, the same rule applies to students holding a student long-stay visa, the equivalent of the residence permit, during the validity period of the visa, which is at least one year.

 

Yes, students who have obtained a master’s degree (or higher) may be able to receive a 6-month residence authorization, non-renewable, which allows them to work, under certain conditions, in France

Can I work while studying in France?

Yes, students can work a maximum of 20 hours per week (964 hours per year) while studying in France. Foreign nationals holding a temporary student residence card are allowed to engage in paid employment in France, without having to apply for a work permit. Since June 1, 2009, the same rule applies to students holding a student long-stay visa, the equivalent of the residence permit, during the validity period of the visa, which is at least one year.

Oui, pour les étudiants ayant obtenu au minimum un master, il est possible d’obtenir une autorisation de séjour de 6 mois non renouvelable leur permettant d’occuper un emploi de salarié, dans la limite de 60% de la durée légale du travail.

Pour les autres étudiants, il est envisageable de demander un changement de statut (passant de celui d’étudiant à celui de salarié).

Oui, dans la limite de 20 heures par semaine (964 heures/an), il est possible de travailler en France.

Les ressortissants étrangers titulaires d'une carte de séjour temporaire portant la mention "étudiant" peuvent exercer une activité professionnelle salariée en France, sans avoir à demander d'autorisation de travail. Il en est de même, depuis le 1er juin 2009, pour les étudiants possédant un visa de long séjour "étudiant" valant titre de séjour, pendant la durée de validité de ce visa, au plus égale à un an.

La France compte 3 500 établissements d’enseignement supérieur, publics et privé, se répartissant comme suit :

- 83 universités ;

-  224 écoles d’ingénieurs ;

- 220 écoles de commerce, gestion et comptabilité ;

-3000 autres établissements, en particulier les lycées comportant des Sections de techniciens supérieurs (plus de 2 000 STS), des Instituts universitaires technologiques (115 IUT) et des Classes préparatoires aux grandes écoles (près de 400 CPGE).

The organization of university studies varies greatly from institution to institution. However, there are generally two main models, one that is prevalent in the grandes écoles and other schools, and the other in universities.

 

The first model includes a greater number of in-class hours, and internships (in France and abroad) are often a mandatory component of the program.

The second model generally has fewer in-class hours. Lectures (not mandatory but fundamental) are combined with tutorials (the “TD” - “les travaux dirigés”) and sometimes with practical labs (the “TP” – “les travaux pratiques”). The tutorials and practical labs are mandatory in natural sciences and optional in social sciences and the humanities.

In both models, exams (mid-term exams or the “les partiels” in French university jargon) take place at the end of each semester. The second semester can be completed with the defence of an internship report for the grandes écoles and other schools, or with the defence of a thesis (“mémoire”) in universities.

The amount of time a student is required to study at home is in both cases considerable. Forty- to sixty-hour weeks (in class + work at home) are common.

 

The following are 2 examples which illustrate more specifically the organization of university studies in France.

 

Example 1: Master 1 program at the INSEEC (Institut des hautes études économiques et commercials – International Business School)

October: “business game” / management workshops

November to March: a 3-day course, consecutive days and full time (including practical seminars) + exams

April to August: internship in the student’s field of specialization

September: defence

In order to successfully complete Master 1, students must earn 20 credits for the lectures (exams), 20 credits in continuous assessment (evaluation throughout the year) and 20 credits for the internship.

Overall number of hours: 50 to 60 hours per week.

 

Example 2: Master 1 BIP (biologie intégrative et physiologie – integrative biology and psychology) at Paris 6 university

September to January: core curriculum. Lectures + tutorials + practical labs are distributed throughout the week.

January: exam

February to March: choice of courses among 6 specializations

April to June: internship (in a laboratory or a company, in France or abroad)

July: exam

Not including the internship, the time spent in class in approximately 15 hours per week. However, the time spent at home studying is considerable.

Overall number of hours: 40 to 50 hours per week.

 

 

Yes, numerous universities and schools (namely language schools) offer summer courses and programs.

An on-line catalogue on the CampusFrance website lists programs with summer courses.


Yes, regardless of the program the student wishes to register for, the entrance into programs of study is selective in order to guarantee high levels of standard.

 Selection is based on the applicant’s background (for example, entrance into university) for bachelor’s, with the possibility of an interview (for example, for entrance into the 2nd year of the master’s program). Entrance into doctoral schools involves a selection based on the student’s academic file and his/her capacity to conduct a research project.

 The grandes écoles recruit on the basis of an entrance examination. In order to join these schools, students may need to take preparatory classes for the grandes écoles (preparatory classes for economics, business, literature or sciences) for two or three years before applying to a grande école. Students should note that the level of teaching in preparatory courses is intensive. The grandes écoles, specifically engineering schools, are usually grouped together and use banks of shared exams for their entrance exams. In this way, for example, the GEIPI-Polytech group consists of 25 grandes écoles for a total of 2 000 placements.

 Some programs limit the number of students through the use of quotas, as is the case for medical studies for example. At the end of the first year, students in medical studies write an entrance examination which then serves as the basis for selection.

 

France has 3 500 higher education institutions, both public and private, which are distributed in the following categories:

- 83 universities;

- 224 engineering schools;

- 220 business, management and accounting schools;

-3000 other institutions, in particular high schools (the “lycée”) which offer Higher Technician programs (more than 2 000 programs STS “sections de techniciens supérieurs”), university technology institutes (115 UTIs) and Preparatory Schools for the “Grandes Écoles (close to 400).

What subjects are taught at higher education institutions?

In addition to the renowned quality of French education, France offers a very wide range of subjects and disciplines.

 The search engine on the CampusFrance website allows you to search by subject, level of study, and location.

 In addition, subject fact sheets , classified by type of program, explain the objectives, content and job opportunities offered by these programs.

 How to choose the type of institution?

 Depending on the student’s personal goals, the academic counsellor may suggest a type of institution. Considering the level of supervision, universities are more suitable for students who have demonstrated a certain level of independence. This is especially true for the undergraduate programs.

Oui, quelque soit le type de formation, l’entrée est sélective afin de garantir une qualité du niveau des études.

 La sélection peut s’effectuer par l’analyse du dossier de l’étudiant (exemple : entrée à l’université) en licence, et éventuellement, suite à un entretien de motivation (exemple : entrée en deuxième année de master). L’entrée en école doctorale implique une sélection basée notamment sur le cursus de l’étudiant et sur sa capacité à entreprendre un travail de recherche.

 Un concours d’entrée permet d’intégrer les grandes écoles. Pour ce faire, il peut être nécessaire de suivre les enseignements d’une classe préparatoire aux grandes écoles (classes préparatoires économiques et commerciales, littéraires ou scientifiques) pendant deux ou trois ans. L’enseignement proposé au sein de ces classes préparatoires est intensif. De grandes écoles, notamment d’ingénieurs, se regroupent et présentent des banques d’épreuves communs. Ainsi le GEIPI-Polytech’ regroupe 25 grandes écoles pour un total de 2 000 places.

 Certains cursus limitent le nombre d’étudiants par le biais d’un numerus clausus, ce qui est le cas pour les études médicales. Un concours sélectionne les étudiants, notamment en fin de première année.

 

Oui, de nombreuses universités et écoles (notamment les écoles de langue) proposent des programmes au cours de l’été.

Un catalogue en ligne sur le site Internet de CampusFrance recense l’ensemble de ces formations:

Catalogue des formations courtes

Le déroulement d’une année universitaire s’avère fort diversifié d’un établissement à l’autre.  Pour autant, deux grands cas de figure peuvent se distinguer, d’une part celui des écoles et Grandes Écoles et d’autre part, celui des universités.

 

Le premier système propose un nombre d’heures d’enseignements plus important et les stages (en France ou à l’étranger) sont très souvent obligatoires en vue de la validation des acquis.

Le second système impose un nombre d’heures moindre.  Des cours magistraux (non obligatoires mais fondamentaux) alternent avec des travaux dirigés (TD) et le cas échéant des travaux pratiques (TP).  Les TD et TP sont obligatoires.  Les stages en entreprise sont généralement obligatoires en sciences exactes et facultatifs en sciences humaines.

Dans les deux cas de figure, des examens (ou Partiels dans le jargon universitaire) ont lieu à l’issue de chaque semestre.  Le second semestre peut être sanctionné par une soutenance de stage pour les écoles / Grandes Écoles ou de mémoire pour les universités.

La charge de travail à la maison s’avère dans tous les cas importante.  Des semaines de 40h à 60h (cours + travail à la maison) sont courantes.

Deux exemples permettront de donner une image plus concrète du déroulement d’une année universitaire.

 

Exemple 1 : master 1 à l’INSEEC (Institut des hautes études économiques et commerciales)

Octobre : ‘’jeu entreprise’’ / ateliers management

Novembre à mars : cours durant trois jours consécutifs à temps plein (ponctués par des séminaires pratiques) + examens

Avril à août : stage de spécialité

Septembre : soutenance

La validation du master 1 demande l’obtention de 20 crédits pour les cours (examen), 20 crédits en contrôle continue et 20 crédits pour le stage.

Évaluation globale de la charge de travail : 50/60 heures par semaine.

 

 

Exemple 2 : master 1 BIP (biologie intégrative et physiologie) de Paris 6

Septembre à janvier : tronc commun.  Les cours + TD + TP sont répartis sur l’ensemble de la semaine.

Janvier : Examen

Février à mars : choix de cours parmi six spécialités

Avril à juin : stage (en laboratoire ou en entreprise, en France ou à l’étranger)

Examen : juillet

En dehors du stage, le temps présentiel est d’environ 15 heures par semaine.  La charge de travail à la maison est importante.  Ce cursus demande 40/50 heures de travail hebdomadaire.

 

La France compte 3 500 établissements d’enseignement supérieur, publics et privé, se répartissant comme suit :

- 83 universités ;

-  224 écoles d’ingénieurs ;

- 220 écoles de commerce, gestion et comptabilité ;

-3000 autres établissements, en particulier les lycées comportant des Sections de techniciens supérieurs (plus de 2 000 STS), des Instituts universitaires technologiques (115 IUT) et des Classes préparatoires aux grandes écoles (près de 400 CPGE).

Quelles sont les matières enseignées?

Outre la qualité reconnue de son enseignement, la France propose un choix de parcours fort diversifié.

 Le site Internet de CampusFrance met à disposition un moteur de recherche recensant l’ensemble des formations par domaine, par niveau d’études et par localisation.

En outre, des fiches thématiques par type de formation précisent les objectifs, le contenu et les débouchés offerts par ces formations.

Comment choisir un type d'institution?

En fonction des objectifs personnels de l’étudiant, le conseiller académique peut suggérer un type d’institution. Compte tenu du niveau d’encadrement,   l’université est plus adaptée pour des étudiants faisant preuve d’une certaine autonomie. Cette remarque s’applique surtout pour le premier cycle universitaire.

All Canadians with a Canadian passport are able to travel and to stay in Europe for a maximum of 90 days without visa.

Since September 2009, citizens of other nationalities must apply for a national VLS-TS visa for France with multiple entries and valid for the duration of the stay in France. They do not need to apply for a residence card but must follow the OFII procedure. Once the yellow OFII sticker is placed on their passport, the students can travel in the Schengen Area.

 

Non, les visas ne peuvent jamais être prolongés.

Par contre, il est envisageable de renouveler un titre de séjour auprès de la Préfecture compétente.

Yes, if the visa allows you to enter the country.

It is important to remember that a visa is necessary for any stay that is longer than 90 days.  

 

Non, les citoyens de l’Union européenne, de l’association européenne de libre échange ou encore les citoyens suisses n’ont pas besoin d’un visa.

It is necessary to obtain either a short-stay or a long-stay student visa.  

The French Consulate responsible for the region where the student is located provides all the necessary information regarding the choice of visa and the related terms and conditions.

 For a study period less than 90 days in duration, Canadian students (for other nationalities, please consult the Consulate website) are exempted from a short-stay visa.

 An agreement was signed in 2003 between the French and Canadian governments in order to facilitate the placement of youth, Canada-France Youth Exchange Program.

This program is open to Canadians aged 35 years and under. There are 5 possible scenarios (visas 2A to 2E), including students in university exchange programs and students wishing to complete an internship in France.

Each applicant is allowed to apply for a maximum of two different programs.

The two programs cannot be consecutive: the applicants must return to Canada and apply for the second program from there.

This type of visa cannot be extended.

 Once arrived in France, holders of this type of visa must visit a “Préfecture” located in their area of residence (and not the Office français de l’immigration et de l’intégration, OFII) to obtain a residence permit (“titre de séjour”).

 Students who are not able to participate in a France-Canada youth mobility program (for example, students not participating in a university exchange program, students who are older than 35 years, or non-Canadian students) must apply for a temporary long-stay visa (“visa temporaire de longue durée) (3 to 6 months). This visa cannot be extended. It allows the visa holders multiple entries into the country and it allows them to apply for a long-stay student visa (“visa de long séjour pour études”) for stays longer than 6 months in duration.

 Since January 1, 2009, the long-stay visa is equivalent to the residence permit. The visa holder is no longer required to obtain a residence permit from the Prefecture. Instead, holders of this type of visa must provide the attestation (“attestation”) to the Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) to the territorial delegation of the OFII.

 Foreign researchers staying longer than 3 months must apply for a scientific long-stay visa. This type of visa is valid for one year and is renewable, if necessary. A reception agreement (“convention d’accueil”) must indicate the subject of the researcher’s work and the length of his/her stay.

 Additional information: short-term visas are open to non-Canadians; the visa 2B is for the mobility agreement; and the VLS/TS (“visa long-séjour/titre de séjour”) are for students who are not part of a mobility agreement.

 

Yes. Depending on the type of visa, different procedures are possible.

 Young Canadians who are holders of a visa issued through a youth mobility agreement signed in 2003 (including 2B visas for exchange students and 2C visas for interns) are not required to complete any procedures if the length of their stay in France is less than 6 months.

 In the case where the length of stay is longer than 6 months, young Canadians participating in a youth mobility program must go to a Prefecture in their area of residence in order to obtain a temporary residence permit. This administrative procedure must be completed in the first month after arriving in France.

 Students who are holders of a long-stay student visa (not part of a mobility agreement) are holders of a visa that is an equivalent to the residence permit (VLS-TS) which allows them to stay in France longer than 3 months. Once in France, students must validate their visa (VLS-TS) with the officials at the OFII offices (Office français de l’immigration et de l’intégration).

 For stays longer than 6 months, researchers must obtain a long-stay visa which requires them to apply for a residence card from the Prefecture in their area of residence.

 Since application procedures differ slightly depending on the type of visa, the consulate gives instructions at the time when the visa is issued.

 

 

Il convient de solliciter un visa court ou long séjour pour études.

Non, les citoyens de l’Union européenne, de l’association européenne de libre échange ou encore les citoyens suisses n’ont pas besoin d’un visa.

Oui, si le visa le permet.

Rappelons que tout séjour en France dépassant les 90 jours nécessite de détenir un visa.

Non, les visas ne peuvent jamais être prolongés.

Par contre, il est envisageable de renouveler un titre de séjour auprès de la Préfecture compétente.

Pour les canadiens, leur nationalité et donc leur passeport canadien leur permet de voyager et de séjourner un maximum de 90 jours dans toute l'Europe sans visa.

Pour les autres nationalités, depuis septembre 2009, le visa délivré est un visa VLSTS national pour la France entrées multiples valable toute la durée de leur séjour en France. Ils n'ont pas à demander de carte de séjour mais doivent suivre la procédure OFII. Une fois le sticker jaune de l'OFII collé dans leur passeport, les étudiants peuvent voyager dans tout l'espace Schengen.

Oui. En fonction du type de visa, les démarches diffèrent.

 Les jeunes canadiens détenteurs d’un visa lié à l’accord sur la mobilité des jeunes signé en 2003 (dont les visas 2B pour les étudiants en échange et les visas 2C concernant les stagiaires) n’ont aucune démarche à entreprendre si la durée de leur séjour en France est inférieure à six mois.

 Dans le cas contraire, soit pour une durée de séjour dépassant six mois, les jeunes canadiens doivent se rendre auprès de la préfecture de leur lieu de résidence afin de solliciter une carte de séjour temporaire. Cette démarche administrative doit se faire au cours du premier mois de l’arrivée.

 Les étudiants détenteurs d’un visa long séjour pour études (hors accord de mobilité) sont en possession d’un visa valant titre de séjour (VLS-TS) qui leur permette de rester en France au-delà de trois mois de séjour. En arrivant en France, les étudiants doivent faire valider leur visa (VLS-TS) auprès des bureaux de l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration).

 Pour un séjour dépassant six mois, les chercheurs obtiennent un visa de long séjour qui nécessite de faire une demande de carte de séjour auprès de la préfecture de leur lieu de résidence.

 Les démarches différant sensiblement d’un visa à l’autre, le Consulat donne les instructions au moment de la délivrance du visa.

Le Consulat de la circonscription de l’étudiant conseille les étudiants sur le choix du visa et ses conditions d’obtention.

 Pour un séjour inférieur à 90 jours, les étudiants canadiens (pour les autres nationalités, cf. le site du Consulat) sont exemptés d’un visa de court séjour.

 Un accord a été signé en 2003 entre les gouvernements français et canadien afin de faciliter les déplacements des jeunes, Canada-France Youth Exchange Program.

Ce programme concerne des Canadiens de moins de 35 ans. Il existe cinq cas de figure (les visas 2A à 2E), dont les étudiants en échange universitaire et les étudiants souhaitant faire un stage en France.

Toute personne peut postuler, au maximum, pour deux programmes différents.

Les deux programmes ne peuvent être consécutifs : les postulants doivent rentrer au Canada pour postuler pour le second programme.

Ce type de visa ne peut être prolongé.

 A leur arrivée en France, les personnes détenteurs de ce type de visa doivent se rendre à la Préfecture de leur lieu de résidence (et non pas à l’Office français de l’immigration et de l’intégration, OFII) pour obtenir un titre de séjour.

 Pour les étudiants ne pouvant bénéficier du programme de mobilité des jeunes franco-canadiens (exemples : étudiants partant en dehors du cadre d’un échange universitaire, étudiants âgés de plus de 35 ans ou étudiants non canadiens), ils doivent demander un visa temporaire de longue durée (3 à 6 mois). Ce visa ne peut être prolongé, il permet des entrées multiples ou un visa de long séjour pour études pour un séjour excédant six mois.

 Depuis le 1er janvier 2009, le visa long séjour équivaut à un permis de séjour ce qui exempte le détenteur de l’obtention d’une carte de séjour. Il n’est plus nécessaire de demander une carte de séjour auprès de la Préfecture. A la place, les détenteurs de ce type de visa doivent faire parvenir l’attestation à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) auprès de la délégation territoriale de l’OFII.

 Pour les chercheurs étrangers restant plus de trois mois, il existe un visa long séjour dit scientifique. Ce titre de séjour est valable un an et est renouvelable, le cas échéant. Une convention d’accueil doit alors préciser la nature et la durée des travaux du chercheur.

 Pour conclure, il existe le visa court séjour pour les non-Canadiens, le visa 2B pour l’accord de mobilité et le VLS/TS pour les étudiants hors accord de mobilité