Trois cas de figure -échanges, mobilité individuelle, mobilité structure-  existent :

 

-Des programmes d’échanges entre des universités canadiennes et des établissements d’enseignement supérieur français permettent à des étudiants canadiens de partir étudier en France au cours d’une durée limitée. Des programmes d’échanges existent entre de nombreux établissements. Le principe étant qu’un étudiant canadien parte en France, tandis qu’un étudiant français intègre une université canadienne. Les droits universitaires sont réglés auprès de l’université de départ.

Les étudiants intéressés sont invités à consulter les conseillers CEF, ainsi que les services universitaires gérant ces programmes (exemples en Colombie-Britannique : SFU International, BAFF, GO Global ou encore International and Exchange Student Service) 

Les crédits sont systématiquement transférables.

Du fait d’un nombre de places limité, la sélection des étudiants se fait en amont en fonction du GPA obtenu.

 -Des étudiants partent étudier en France de manière individuelle. Ces étudiants optent pour un programme d’études d’une durée variable et obtiennent une préinscription directement auprès de/des établissement(s) sélectionné(s). Dans ce cas de figure, la mission des conseillers CEF consiste à soutenir l’étudiant tout au long de ses démarches. Les conseils sont adaptés aux besoins de chaque étudiant.

 -Des étudiants optent pour des mobilités structurées. Des accords bipartites entre des établissements d’enseignement supérieurs canadiens et français permettent à des étudiants de mener des doubles-diplômes ou des Co-diplômes.  Le cas des cotutelles de thèse est un exemple de ce type de partenariat universitaire.  Les programmes sont alors encadrés fixant notamment le nombre d’heures d’enseignement prévu dans chacun des deux établissements et les modalités administratives.