Non, la France ne propose pas d’équivalences des diplômes.

Mis à part les doubles diplômes, aucune correspondance parfaite n’existe entre les deux systèmes.

Pour autant, le Québec a signé un accord franco-québécois sur la reconnaissance des diplômes et la validation des études signé le 20 février 1996 précisant, dans son article 2, que pour les établissements signataires : « Le baccalauréat français et le diplôme d’études collégiales québécois (DEC) sont reconnus réciproquement comme donnant accès au 1er cycle d’études supérieures au Québec et en France, dans le respect des conditions d’admission propres à chaque pays. »

 En dehors de cet accord susmentionné, les établissements d’enseignement supérieur procèdent à une validation des acquis pour décider du niveau d’admission de l’étudiant, et ce, sur la base des éléments fournis par CampusFrance.  Aucune « équivalence » n’est donc systématique.

Bien que les attestations de comparabilité ne soient pas nécessaires pour intégrer une formation supérieure en France, tout étudiant souhaitant cette attestation peut consulter le centre ENIC-NARIC.

Pour un diplôme obtenu en France, les étudiants canadiens peuvent consulter le Centre d’information canadien sur les diplômes internationaux (CICDI).

 Comment s'opère le transfert des crédits?

Ces transferts dépendent du type de mobilité.

Les universités et écoles françaises évaluent les dossiers de chaque étudiant en vue de valider les acquis.  Cette analyse se mène au cas par cas sauf dans les situations où un accord bipartite a été signé entre les deux établissements (programmes d’échange, double-diplômes, etc.).